Un festival.
Une base de données.
Sept parties prenantes, quatre modules marketing, huit sources de revenus. Billetterie, artistes, booking, prestataires, sponsors, médias et visiteurs travaillent dans le même système.
Quinze outils. Aucune connexion.
La billetterie ici, les adresses là, la conception dans un troisième programme, le site web dans un quatrième. Chacun coûte de l'argent, chaque interface perd des données.
Le marché de l'événementiel est vaste et sous-numérisé. Quiconque organise un festival achète une douzaine d'abonnements et saisit plusieurs fois les mêmes données.
La perte ne réside pas dans le prix des outils, mais dans ce qui les sépare : celui qui achète un billet reste un étranger pour l'outil d'envoi d'e-mails. Celui qui se produit sur scène n'apparaît pas dans la facturation.
Pas un outil. Un cycle.
Opérations
Planification, équipe, calendrier, finances. Le cœur opérationnel sur lequel tout le reste repose.
Marketing
Adresses, envois, site web, social — quatre modules sur la même base de données au lieu de quatre contrats.
Revenus
Billetterie, participation, intermédiation, paiement sans espèces. Huit sources issues d'un seul système.
Quatre modules. Aucun outil tiers.
Sept groupes. Un écosystème.
Huit sources. Un modèle.
Commission sur les billets, participation des artistes, frais d'utilisation, intermédiation de prestataires et sponsors, paiement sans espèces, analyses.
Transaction
La plateforme gagne là où elle crée de la valeur — sur la réservation, pas sur l'inscription.
Utilisation
L'accès est gratuit. Celui qui grandit paie plus ; celui qui fait une pause ne paie rien.
Intermédiation
Prestataires et sponsors se trouvent via la plateforme. Les deux parties paient pour le résultat.
Quatre phases.
Si vous organisez des événements, nous devrions discuter.
Jean-Claude ParentDirecteur généraljean-claude.parent@maitrx.ai
Seeblick 21
88045 Friedrichshafen
Deutschland